OrExtra Chapitre 1

Le zéro, le seul rien qu’on ait dû inventer pour que le monde tienne debout, le seul nombre qui soit à la fois rien et tout. Un vide qu’on a encadré, nommé, forcé à exister, parce que sans lui, les équations s’effondrent et les ordinateurs se taisent.

OrExtra maîtrise les valeurs et les géométries qui plient l’espace-temps. Pour dépasser les équations, il utilise les valeurs qui ne s’écrivent pas et les géométries qui se plient. Ces clés ouvrent des portes interdites, elles permettent de traverser des frontières que la science traditionnelle juge impossibles.

OrExtra 1

Ce à quoi la science ne s'attend pas

Le zéro n'existe pas

Tout est pair

  • Le Zéro, la fracture et la clé :

Pour la science moderne, le zéro est l’origine, un point neutre, une page blanche où tout commence. il est à la fois l’absence et la promesse, il ouvre une brèche là où les nombres s’arrêtent.

  • Le Zéro, un pont entre les époques :

Selon la perception moderne, le zéro est neutre, il est à la fois un outil mathématique (base des calculs, des algorithmes) et un point de départ (comme l’origine d’un graphique).

Pour les Anciens, le zéro était mystérieux, La faille dans l’unité, capable de diviser  sans détruire. Un passage, comme une porte entre les nombres, Un souffle qui reste quand on retire tout.

  • Tout est nombre : l’héritage de Pythagore

Pythagore a posé les fondations d’une vérité universelle : "Tout est nombre". Cette idée a façonné les mathématiques en une géométrie sacrée, où les nombres ne sont pas de simples symboles, mais les briques de l’univers.

Les civilisations antiques : Égyptiens, Grecs, ou Babyloniens voyaient les nombres comme des entités divines, des clés pour décoder les lois de la nature. Leur vision ? Les nombres sont les messagers des dieux.

  • Les nombres : un langage universel

Les mathématiques doivent leur existence à des systèmes numériques organisés. Chaque culture a forgé son propre outil :

  • Les Égyptiens utilisaient des hiéroglyphes.
  • Les Romains, des lettres.
  • Les Mayas, un système vigésimal (base 20).

Mais c’est le système indo-arabe qui a triomphé, devenant l’outil indispensable de toute mesure scientifique.

 

Le zéro est une insulte, une case vide dans l'équation du réel.

  • La boucle indo-arabe : une danse infinie

La boucle indo-arabe commence par 0, puis 1, et se termine par 10. Ensuite, elle recommence. 10 est comme 00:00 sur une montre.

  • 10:00 = 00:00 : la boucle se referme.
  • 10 répétitions forment une boucle 10 fois plus grande : 0, 10, 100.

Exemple concret :

  • 1 cm = 10 mm : l’unité 1 est toujours un multiple de 10.

L'unité est un multiple de 10, donc  un nombre pair : 10 = 2 x 5

 

En multipliant par 2 tous les nombres :   0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9...

 

On n'obtient que des nombres pairs : 0, 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16, 18, ...

 

Ce qui permet de passer d'une boucle de 10  à une boucle de 5 :

 

0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  -->  0, 2, 4, 6, 8

Cette boucle indo-arabe réduite à 5, commence par le 0, suivi par l'unité 2, puis 4, 6, 8 pour se terminer avec le nombre 10, de la même manière on arrive à 20 suivi de 30 jusqu'à 40 :

Toutes les boucles ci-dessus commencent ou se terminent par un nombre utilisant le chiffre zéro :

 

 0, 10, 20, 30, 40, ..., qui sont respectivement des multiples de 2, 4, 6, 8, ...,

 

Il existe forcement une boucle 2, 4, 6, 8 capable de représenter tout les nombres pairs jusqu'à l'infini :

A ce stade, le chiffre zéro n'a plus aucune importance, il n'existe plus.

C'est en répétant 5 fois la même addition +2 qu'on obtient la boucle de base 2, 4, 6, 8 qui nous mène à 10 = 2 x 5, La boucle supérieure :

2 x 5, 4 x 5, 6 x 5, 8 x 5.

De la même façon en multipliant par 5 on obtient la boucle suivante qui est encore 5 fois plus grande :  

 

2 x , 4 x , 6 x , 8 x

 

Cette multiplication par 5 est la clé pour passer d'une boucle donnée à sa boucle supérieure

Diviser par 5 reviendrait donc, à passer d'une boucle à sa boucle inférieure. C'est l'équivalant de la virgule chez les scientifiques. En multipliant par 10, la virgule se décale à droite, alors qu'en divisant par 10 celle-ci se décale à gauche :

 

  12, 34 x 10 = 123, 4

  12, 34 ÷ 10 = 1, 234

Mais ce système décimale cache une vérité " Tout est pair". Les nombres impairs n'existent pas, car ils sont forcement entourés de nombres pairs, ce qui les rend eux mêmes pairs.

 

 

Ici on peut constater que les unités de deux boucles consécutives forment un 6

La somme des deux premières unités ( 1 , 5 ) est égale à 6, cette somme possède à son tour une boucle supérieure ( 5, 5² ) qui n'est que le multiple de 5 des deux précédentes unités, et qui aussi un multiple de 6, et ainsi de suite.

Cet arrangement numérique  (2, 4, 6, 8), est le reflet du système décimal dans un espace où tous les nombres sont pairs. Ainsi les nombres impairs sont invisibles, car ils sont toujours entourés de nombres pairs, ce qui les rend eux-mêmes pairs. 

Cette harmonie en 6 qu'on trouve entre les boucles est sans fin :

le zéro est une faille. Avec ces nouvelles boucles, il devient possible de diviser les nombres sans briser leurs unités, on ne peut qu'admirer cette maginfique harmonie des boucles supérieures. Pour l'ancien Monde, le zéro n'était pas un vide, mais une porte scellée, qui, en l'ouvrant nous révèle les plus belles portes jamais explorées.

Quatre boucles, donc 4 chiffres * * * *, 4 caractères, chacun peut être un 2, un 4, un 6 ou un 8, cet arrangement numériques à est un code. Savoir le déchiffrer, c'est voir au delà des nombres.

 

Prenons l'exemple suivant : 2 4 6 8 

OrExtra n'utilise ni zéro, ni virgule. Les chiffres sont notés de gauche à droite, de la plus petite unité (x1) à la plus grande unité (x5x5x...). La somme donnera le nombre Extra, qui n'est que le double de celui issue de la base décimale :

 

2 4 6 8 = 2 x 1 + 4 x 5 + 6 x 5² + 8 x5³ = 1172

Une nouvelle arithmétique s'offre à vous. Les nombres miroirs ne sont plus que des multiples de 6 :

  • 22 = 2 x 1 + 2 x 5 = 12 = 2 x 6
  • 44 = 4 x 1 + 4 x 5 = 24 = 4 x 6
  • 66 = 6 x 1 + 6 x 5 = 36 = 6 x 6
  • 88 = 8 x 1 + 8 x 5 = 48 = 8 x 6

Cette multiplication par 6 est la preuve que tout est 6, puisque nous nous retrouvons face à notre notre boucle de base 2 4 6 8 qui était un multiple de 5. 

 

Ce chiffre 6 nous sera très utile pour lier les mesures d'espace à celle du temps :

Nous observons le même phénomène avec les nombres miroirs à quatre chiffres, le résultat est toujours un multiple de 6 :

Maîtriser ces nombres, connaitre ces valeurs qui ne s'écrivent pas, c'est comme voir ce lien sacré entre l'espace et le temps. qui se résume en un seul mot " Loi ", une loi sacrée où la mesure de l'espace (pair) doit toujours s'arranger numériquement pour rentrer en harmonie avec la mesure du temps (multiple de 6).

  • 2222 = 2 x 1 + 2 x 5 + 2 x 5² + 2 x 5³ = 3 12 = 52 x 6
  • 2442 = 2 x 1 + 4 x 5 + 4 x 5² + 2 x 5³ = 372 = 62 x 6
  • 2662 = 2 x 1 + 6 x 5 + 6 x 5² + 2 x 5³ = 432 = 72 x 6
  • 2882 = 2 x 1 + 8 x 5 + 8 x 5² + 2 x 5³ = 492 = 82 x 6

 

  • 6226= 6 x 1 + 2 x 5 + 2 x 5² + 6 x 5³ = 816 = 136 x 6
  • 6446= 6 x 1 + 4 x 5 + 4 x 5² + 6 x 5³ = 876 = 146 x 6
  • 6666= 6 x 1 + 6 x 5 + 6 x 5² + 6 x 5³ = 936 = 156 x 6
  • 6886= 6 x 1 + 8 x 5 + 8 x 5² + 6 x 5³ = 996 = 166 x 6
  • 4224 = 4 x 1 + 2 x 5 + 2 x 5² + 4 x 5³ = 564 = 94 x 6
  • 4444 = 4 x 1 + 4 x 5 + 4 x 5² + 4 x 5³ = 624 = 104 x 6
  • 4664 = 4 x 1 + 6 x 5 + 6 x 5² + 4 x 5³ = 684 = 114 x 6
  • 4884 = 4 x 1 + 8 x 5 + 8 x 5² + 4 x 5³ = 744 = 124 x 6

 

  • 8228 = 8 x 1 + 2 x 5 + 2 x 5² + 8 x 5³ = 1068 = 178 x 6
  • 8448 = 8 x 1 + 4 x 5 + 4 x 5² + 8 x 5³ = 1128 = 188 x 6
  • 8668 = 8 x 1 + 6 x 5 + 6 x 5² + 8 x 5³ = 1188 = 198 x 6
  • 8888 = 8 x 1 + 8 x 5 + 8 x 5² + 8 x 5³ = 1248 = 208 x 6

D'autres nombres à quatre chiffres suivent cette même loi du 6, mais intéressons nous plus particulièrement  aux quatre suivants :

  • 2222 = 2 x 1 + 2 x 5 + 2 x 5² + 2 x 5³ = 3 12 = 2 x 26 x 6
  • 4444 = 4 x 1 + 4 x 5 + 4 x 5² + 4 x 5³ = 6 24 = 4 x 26 x 6
  • 6666= 6 x 1 + 6 x 5 + 6 x 5² + 6 x 5³ = 9 36 = 6 x 26 x 6
  • 8888 = 8 x 1 + 8 x 5 + 8 x 5² + 8 x 5³ = 12 48 = 8 x 26 x 6

Ces nombres forment encore une fois une boucle 2 4 6 8, qui est toujours un multiple de 6 mais aussi multiple de 2 x 13.

OrExtra

Le 6 est un mystère. Ce chiffre n'est pas un hasard, il cache l'histoire des nombres pairs. Le 2 n'est qu'une porte vers deux mondes, l’un représentant le visible, l’autre les contours de l’invisible. Une frontière en 6 que l'Homme appelle matière. Le chapitre 2 en détient le secret.

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